Trois œuvres de Suishû Tomoko Klopfenstein-Arii, agrandies, ont constitué le décor du récital de danse japonaise classique de
qui a été donné le 25 mars 2007 au Théâtre de l’Octogone de Pully (Suisse), (voir le site)
et le 30 mars à la Maison de la Culture du Japon, à Paris (voir le site).
Les calligraphies scéniques: les trois idéogrammes au fond de la scène signifient Silence, Seul et Choses propres à émouvoir. A ce propos NISHIKAWA Senrei s’exprime en ces termes. “ Madame KLOPFENSTEIN-ARII Suishû T., calligraphe japonaise vivant à Zurich m’a permis d’utiliser un agrandissement de ses œuvres, que j’ai eu l’occasion d’admirer en 2002 lors d’une conférence. Je me souviens avoir formulé le vœu de danser un jour devant le caractère Silence. Je n’espérais pas être exaucée aussi vite. Puisse ma danse et la vitalité de ces caractères vous transmettre le message de Paul Claudel.” L’ordre est le plaisir de la raison: mais le désordre est le délice de l’imagination. (Le soulier de satin, Paul Claudel)
Deux des originaux de ces œuvres sont exposés à la Galerie Corps et Scène, et le troisième au Centre Culturel Franco-Japonais à Paris, lors de l’exposition de l’artiste, du 28 mars au 25 avril 2007.